à propos

Mes tamponades sont à la gravure ce que la pochade est à la peinture,
des oeuvres légères à l’esprit libre.
La représentation du corps (nu, habillé, caché, avec attributs…) est une façon pour moi de réfléchir sur l’icône, l’image de la femme (souvent), de l’homme (parfois)…
Idéalisée, réaliste, surréaliste…, l’icône devient alors grâce au tampon, un motif qui peut se reproduire.
Superpositions, juxtapositions, multiplications…
Ma prédilection pour la mise en page se retrouve dans la plupart des supports que j’utilise : carnets reliés ou dépliants, feuillets de différents formats, tissus, bouteilles… La tamponade est avant tout une confrontation de l’image avec le texte, confrontation de la gravure avec l’écriture.
La pratique régulière du dessin de nu me permet d’approfondir mon travail sur le corps et de pratiquer d’autres mediums que la linogravure. Cartes à gratter, encres, acrylique, craies, sur de très grands ou très petits formats m’amènent à réfléchir sur le statut du corps, dans ses lignes, dans sa masse, son volume…

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